Daniel Linehan ang
         
 
Gaze is a Gap is a Ghost (création 2012)
 
Concept, chorégraphie : Daniel Linehan
Danseurs : Salka Ardal Rosengren, Anneleen Keppens, Maria Silva
Dramaturge, mentor : Aaron Schuster
Costumes : Icaro Ibañez-Arricivita Production : Caravan Production
Résidences : PACT Zollverein/CZNRW (Essen, DE), deSingel Kunstencampus (Anvers, BE), Kunstencentrum STUK (Louvain, BE), Kunstencentrum BUDA (Courtrai, BE), Kaaitheater (Bruxelles, BE), Kunstencentrum Vooruit (Gand, BE).
Coproduction : deSingel Kunstencampus (Anvers, BE), Kaaitheater (Bruxelles, BE), Kunstencentrum BUDA (Courtrai, BE), Sadler's Wells (Londres, UK), Opéra de Lille (FR), Centre de Développement Chorégraphique Toulouse / Midi-Pyrenées (FR)
Avec l'aide à la production : Arcadi (FR)
   
« Dans cette nouvelle pièce, trois danseuses et deux captations vidéo interagissent. Les vidéos sont projetées sur un écran de bandes de tissu que les interprètes peuvent traverser pour se retrouver à l'avant ou à l'arrière de l'image. Par ailleurs, un jeu de lumière permet de rendre visible ou de masquer la partie située au loin de l'écran. Les vidéos sont générées par deux caméras portées par les interprètes pendant une des répétitions qui précèdent le spectacle. Elles constituent donc des séquences de danse à part entière. Une fois projetées pendant la représentation, ces séquences sont intégrées dans la composition par les interprètes. Les deux caméras peuvent passer entre les mains des trois danseuses, d'où une interversion possible des rôles entre le voir et l' « être vu », et la mise en abyme décalée, asynchrone, de la danse. » Daniel Linehan

 
Being Together without any Voice (création 2011)
 
Chorégraphie : Daniel Linehan
Création lumières : Joris De Bolle
Danseurs : Linehan, Anne Pajunen, Noé Soulier, Anna Whaley
Production : P.A.R.T.S, Bruxelles)
   
Dans cette pièce chorégraphique, quatre danseurs naviguent entre dix différentes sortes de configurations sociales muettes. La manière dont ils interagissent (ou évitent toute interaction) est familière et en même temps paradoxale. Leur mouvement est fait de répétitions appuyées et cependant ils l'abandonnent aisément pour quelque chose de nouveau. Ils agissent de manière assurée et volontaire et pourtant les scènes semblent se succéder de façon aléatoire. Les danseurs sont engagés dans un effort inutile ou ce qui pourrait être un jeu volontaire.
Ils apparaissent simultanément comme un groupe soudé et comme un conglomérat d'individus disparate. Chaque danseur traite les autres interprètes comme des objets, et se conçoit lui même comme un étranger. Qui sont ces êtres sur scène? Créatures sociales, créatures familières? Les deux?
 
Zombie Aporia (2011)
 
Chorégraphie : Daniel Linehan
Interprétation : Daniel Linehan, Thibault Lac, Salka Ardal Rosengren
Lumière et technique : Brian Broeders
Répétiteur voix : Jonas Cole
50 min
   
Zombie Aporia pourrait ressembler à un concert de rock : sur scène, un trio enchaîne les séquences dansées et chantées, courtes comme les titres d'un album, avec l'énergie désordonnée de fans en délire ou d'une chorale déjantée. Jouant des possibilités offertes par ce contexte, les trois danseurs explorent les relations ambivalentes qui lient le corps et la voix, la danse et la musique, le geste et le langage.

  « Zombie signifie mort-vivant. Aporia : une contradiction logique. Le titre Zombie Aporia place une référence à la culture pop devant un terme philosophique. Zombie + Aporia = 2 mots qui – selon Google – n'avaient jamais été unis avant que nous décidions de le faire. Notre point de départ a été de créer des formes hybrides, d'unir des termes contradictoires, d'assembler des rythmes contrastés dans le but de créer des monstres performatifs. Dans chaque séquence, nous faisons appel à plusieurs types de matériaux et les faisons entrer en collision : un rythme musical se heurte à un rythme de danse contraire, la manipulation physique déforme la qualité de la voix, les mots écrits fusionnent avec les mots énoncés. (…)
Cette rencontre de formes opposées produit parfois une friction, parfois une synchronisation inattendue. Nos investigations sont centrées sur le corps, que nous concevons comme une entité multi facette dans lequel le dynamisme, le langage, le mouvement, le rythme et les perceptions interagissent de façon extrême et désordonnée. (…)

Zombie Aporia allie deux tendances contradictoires : la certitude naïve d'un manifeste et le scepticisme prudent de notre age. Nous prenons position pour ce que nous faisons, avec hésitation. Nous scandons nos principes avec conviction, mais nous doutons de leur importance. Nous nous engageons néanmoins à exagérer, à en faire trop, tous en même temps. Nous renonçons à la pureté. Nous ne cherchons pas à distiller quelque chose pour en obtenir l'essence, mais plutôt à tout contaminer. Notre approche est intentionnellement non-experte, décidément amateur. »
Daniel Linehan

Remerciements à Bojana Cvejic et Noé Soulier pour la dramaturgie

Coproduction : Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis, Centre national de la danse (Pantin), Centre de Développement Chorégraphique Toulouse / Midi-Pyrénées, dans le cadre du projet européen « Départs », Kunstencentrum Vooruit, Gent, Kunstencentrum BUDA, Kortrijk
Zombie Aporia a bénéficié d'un accueil en résidence à l'Agora, cité internationale de la danse, Montpellier Danse ; au Centre de Développement Chorégraphique Toulouse / Midi-Pyrénées ; au LxFactory, O Rumo do Fumo, Lisbonne et au Kunstencentrum Vooruit de Gent
Avec le soutien des autorités Flamandes et d'Arcadi – aide à la diffusion.

 
Montage For Three (2009)
Conception et chorégraphie : Daniel Linehan
Interprètes : Daniel Linehan, Salka Ardal Rosengren
Lumière: Ise Debrouwere
25 min


     
La nouvelle pièce de Daniel Linehan est un trio très spécial. En effet, le troisième intervenant de la performance n’est pas un danseur, un musicien, mais une série d’images projetées, en constante interaction et en constant décalage avec les actions qui se déroulent sur scène. Cette « chorégraphie d’images » introduit une relation à double-sens : les photographies et les captures de films sélectionnées – donnant à voir des figures, anonymes ou célèbres, des scènes historiques porteuses d’un temps déjà disparu – se confrontent aux corps mobiles, dans l’ici et là d’un présent absolu. Soumis à une découpe précise – une action par unité de temps – chaque geste révèle ses circuits : ralentissant, accélérant, ou immobilisant l’action, les danseurs deviennent eux-mêmes les photogrammes d’un film en cours de montage. La déconstruction qui s’opère nous amène à percevoir de manière étrangement mécanique les ramifications qui trament le corps animé, la relation d’une impulsion à la suivante.

Est-ce que les interprètes sont soumis à l’image – l’imitant, cherchant à en reproduire le moindre détail, ou est-ce l’image fixe qui est révélée par le montage souterrain qu’opèrent les danseurs ? De ces photographies n’entretenant aucunes relations entre elles, émergent des similitudes : un fil se reconstruit, des liens manquants apparaissent. Chaque image est ainsi prise dans un double réseau référentiel : indiquant le contexte dont elle est issue, que chacun peut reconnaître, elle est incessamment réinterprétée, en fonction de la place nouvelle qu’elle adopte au sein du montage. Les délais entre l’apparition d’une image et sa reproduction sur scène sollicitent la mémoire du public, qui cherche à assembler les pièces de ce puzzle à géométrie variable. On peut définir le montage comme le processus de sélection et d’agencement d’éléments séparés, dans le but d’aboutir à un tout continu. Dans Montage for Three, cette totalité se dérobe : restent les indices, les traces, les interstices par où se glisse le montage subjectif effectué par chacun.

Coproduction : P.A.R.T.S. Bruxelles, Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis

 
Not About Everything (2007)
Chorégraphie et danse : Daniel Linehan
Lumière : Joe Levasseur
Dramaturgie : Juliette Mapp
Durée : 35 min


     
Un danseur entre seul en scène. Il commence à tourner sur lui-même. Puis, la rotation se transforme progressivement en un mouvement giratoire frénétique et obsessionnel. Sans jamais s'arrêter, il parle, il lit, partage ses pensées et questionnements. Dans ce déplacement, à l'apparence simple et répétitif, il introduit une série de variations, d'accélérations et de décalages subtils, créant une danse exigeante et complexe. Plus encore, dans ce tournoiement infini, Daniel Linehan créé, tout en finesse et profondeur, un espace de réflexion méditatif.

Coproduction: Bessie Schönberg/First Light Commissioning Program et Creative Residency Program de Dance Theater Workshop avec le soutien de Jerome Foundation, Ford Foundation, National Endowment for the Arts (a US federal agency), New York State Council of the Arts et Jerome Robbins Foundation.
Création en résidence Movement Research Artist Residency Project, avec le soutien de Leonard et Sophie Davis Fund.

 
Daniel Linehan
     
Après quatre années passées à New York, Daniel Linehan, chorégraphe et performeur, poursuit à Bruxelles un travail de recherche au sein de PARTS. Il est interprète pour Miguel Gutierrez, Mark Haim et Wil Swanson. Il collabore également avec Michael Helland. Not About Everything est créé en 2007 au Dance Theater Workshop à New York et présenté depuis dans de nombreux théâtres et festivals à travers le monde. Montage for three est créé en 2009 aux Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis et présenté à Paris, au Théâtre de la Bastille, en février 2010.
 

Zombie Aporia
Mouvement Avril 2011
Télérama Sortir Mai 2011
Danser 2011


Not About Everything
Le Progrès 04/07/09
Télérama 2007

Montage For Three
Danser 289 2009
Theatreonline Mai 2009

 
The Karaoke dialogues
(création 2014)

- Les 13,14 et 15 mai 2014 à 20h, Opéra de Lille
- Les 21, 22 et 23 mai 2014 à 20h30 et le 24 mai 2014 à 18h, Kaaitheater, Bruxelles, dans le cadre du KunstenFestivaldesArts
- Le 30 mai 2014 à 20h, DeSingel, Anvers
- Du 2 au 4 juin 2014 au Théâtre de la Commune, Aubervilliers, dans le cadre des Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis
- Les 11 et 12 juin 2014 à 20h30 à l' ADC, Salle des Eaux-Vives, Genève

Daniel Linehan est Artiste Associé 2012-2014 au deSingel International Arts Campus, Artiste en Residence 2013-2016 at l'Opéra de Lille et New Wave Associate 2012-2014 à Sadler's Wells.

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