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| François Verret - La Compagnie FV |
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« Tout spectacle du chorégraphe François Verret s'inscrit dans un décor sans lequel il lui est quasi-impossible d'exister. Véritable tuteur de la pièce, des personnages, cette scénographie puissante dresse ses mâts, étire ses filins, pour soutenir un inextricable réseau d'images, de gestes et de sons »
Rosita Boisseau (Le Monde, 28 mai 2005)
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| Sans retour |
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Créé en 2006 au Théâtre National de Bretagne-Rennes
Mise en scène François Verret
Chorégraphie et jeu Mathurin Bolze, Mitia Fedotenko, Marta Izquierdo Munoz, Dimitri Jourde, Angela Laurier, Line Tørmoen
Chant Dorothée Munyaneza
Textes tirés de « The fiery hunt », La chasse ardente, de Charles Olson, poète américain (1910-1970) inspiré par la lecture de « Moby Dick » d’Herman Melville
Durée : 50 minutes
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On pourrait dire de manière enfantine qu’un plateau de théâtre est un bateau avec un capitaine, un équipage, que c’est une petite humanité qui s’embarque dans une aventure dirigée par un metteur en scène et qu’il y a toujours le risque que celui-ci se révèle être une sorte d’Achab plus ou moins dérisoire, fou monomaniaque, tyran autodestructeur…
Mais le plateau ici, c’est aussi un espace vide, blanc, subjectivement immense qui peut ne pas être narratif, ne pas être préoccupé de raconter l’histoire de Moby Dick mais plutôt d’inventer ce qui dans cette fiction a trait à notre propre histoire, à nous-mêmes.
Ce qui se joue sur scène, à travers ce récit, parlé, chanté par Ismaël, d’une chasse à la baleine blanche, menée par Cap’tain Achab et son équipage c’est un mouvement de perte, dangereux, aveugle, qui semble parler de l’humain en général ; parler du monde dans lequel nous vivons.
Il s’agit d’une poursuite, d’une quête insatiable, sans fin, impérative, qui mène les uns les autres à ne pas pouvoir s’arrêter, ni se satisfaire de supplétifs à cet absolu qu’ils cherchent.
Ce qui donne au Capt’ain Achab le sentiment d’exister c’est l’exaltation et la mise en jeu des forces physiques humaines vers un but qui, escompte-t-il, serait « grandiose », fût-il un leurre.
Ce qui l’habite c’est le désir de tempêtes et non pas le calme.
C’est de tempête en tempête, des soifs d’intensités pures parce qu’elles sont le lieu d’un plaisir, d’un vertige.
Le plateau est le lieu où sont visibles les forces intérieures et extérieures qui secouent, malmènent, déséquilibrent des êtres embarqués dans une chasse sans retour, soumis à des peurs, à des désirs irrationnels, contradictoires et aux violences atmosphériques du monde dans lequel ils vivent.
Ce qu’ils cherchent à atteindre si obstinément c’est la baleine blanche…
La baleine blanche c’est bien sûr une métaphore, c’est une passion, c’est l’autre, c’est un impossible, c’est une vérité, c’est toutes les forces du mal, c’est une œuvre d’art, c’est une utopie… bref c’est ce que chacun veut y mettre.
Ce qui importe, c’est de la traquer, c’est de la saisir, de la posséder, de la dompter, de la capter, de la tuer symboliquement au risque qu’elle vous tue…
La question est : qu’est ce qui se joue entre le chasseur et la proie ?
Par glissement à l’échelle de notre vie intime, qu’en est-il du jeu dangereux et en partie aveugle qui pousse l’un et l’autre dans une bataille dont l’enjeu est obscur mais vital ?
Jusqu’où suivre quelqu’un ?
Pourquoi ?
Et si l’autre est fou, comment faire ?
Et à l’échelle du politique où la soif d’absolu, le vouloir dominer, le phantasme de puissance sont si omniprésents, peut on mettre en scène la faillite de cette foi en l’absolu que drainent encore aujourd’hui des idéologies de toutes sortes ?
François Verret, printemps 2006
Remerciements à Jacques Gandemer, Nolwenn Goupil, Goury, Cécile Kretschmar, Zouzou Leyens, Jean Marc Ogier, Maurice Salem, et au personnel du TNB
Production déléguée Théâtre National de Bretagne-Rennes
Co-production Festival d’Avignon, Théâtre de la Ville-Paris, Opéra de Lille, L’apostrophe - Scène Nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise, La Compagnie FV
François Verret est artiste associé au Théâtre National de Bretagne.
La Compagnie FV est soutenue par la DRAC Ile de France, le ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Régional Ile-de-France
François Verret est en résidence à L’apostrophe - Scène Nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise.
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Ice
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Création le 3 mars 2008 au Théâtre National de Bretagne-Rennes
Mise en scène François Verret
Texte Anna Kavan
avec Graham Valentine et Martin Schultz
avec Alessandro Bernardeschi, Marta Izquierdo, Dorothée Munyaneza, Hanna Hedman. (distribution en cours)
Scénographie Vincent Gadras et François Verret
Lumière Christian Dubet
Durée 1 heure 10
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François Verret monte Ice, une écriture scénique inspirée de l'ouvre éponyme de la grande voyageuse anglaise et héroïnomane Anna Kavan.
« La glace est une métaphore qui opère à une multiplicité d'endroits : en soi, entre deux personnes, entre deux amants ou bien à travers une micro ou macro-société dans la perte d'empathie et la duplicité des comportements interindividuels. La glaciation est tangible en politique, en économie et dans bien d'autres domaines jusque dans les régions les plus intimes de nos vies. Elle correspond aujourd'hui à cette course absurde et effrénée vers le rien. C'est le geste compulsif de vouloir échapper à un temps de gratuité, de doute, de surprise, un temps non programmé.
Notre travail ne consiste pas à figurer quoi que ce soit, mais à nous interroger en actes, devant l'imminence d'une catastrophe :
Ice.so what ? Que faisons nous de notre temps présent ? A quoi peut-on croire ? Pourquoi et comment traverser un plateau aujourd'hui ? Comment conjurer ne serait-ce qu'un peu la sensation de glaciation mentale que nous éprouvons dans le monde où nous vivons . »
François Verret, le 15 mai 2007.
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| Addiction (Titre provisoire) |
Création – Lieu et date à confirmer –
Saison 2008/2009
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Un spectacle en trois parties
1. trajectoires croisées où se découvrent les irréductibles subjectivités de plusieurs « hommes et femmes sans qualités » « borderline », « passagers de la nuit », addicts.
2. ces mêmes addicts dans un centre de désintoxication, confrontés au personnel soignant, aux murs, aux règles, à l'autorité, à leurs familles, leurs mémoires, au processus thérapeutique « pour un retour à la vie réelle ».etc
3. découvertes de certaines formes d'empathie entre addicts désirs de raconter et jouer ensemble une étrange histoire écrite par Théodore Sturgeon « les plus qu'humains »
« L'idiot vivait seul, rejeté par tous, fuyant les hommes qui le méprisaient. C'est alors que la rencontre avec un groupe d'enfants aux dons étranges va bouleverser sa vie :
Janie, qui déplace les objets avec son esprit
Béany et Bonnie, les jumelles qui disparaissent et apparaissent à volonté
et Bébé, l'enfant mongolien au génie prodigieux.
Ils vont bientôt former une véritable famille, groupés autour de l'Idiot qui pour la première fois fait connaissance avec l'affection humaine.
Peu à peu, une unité d'un ordre supérieur plus qu'humain, va s'établir entre les divers membres de ce groupe.
Bébé en sera le cerveau
Beany et Bonnie les membres
Jamie le cour et l'Idiot en sera la conscience et le chef. »
A partir de ce dessein, un livret en anglais sera écrit par François Verret, puis mis en musique et chanté sur scène par Dorothée Munyaneza, Graham Valentine et Martin Schütz.
Des images filmiques matérialiseront les paysages mentaux, les subjectifs des « personnages ».
Le plateau sera le lieu de mises en jeu extrêmes sur le plan physique.
L'équipe artistique sera constituée de performers danseurs (si possible chanteurs(. ?)).
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2005 « In the back of my mind »
Production La compagnie FV, L'apostrophe, Scène Nationale de Cergy-Pontoise et du Val d'Oise, La halle aux grains, Scène Nationale de Blois Le grand Théâtre de la ville de Luxembourg
2004 « Contrecoup », d'après la lecture d'Absalon, Absalon ! de William Faulkner
Production La compagnie FV, Théâtre National de Bretagne - Rennes, Théâtre de la Ville de Paris, Opéra de Lille
2003 « Chantier Musil », à partir de la lecture de L'Homme sans qualités de Robert Musil
Production La compagnie FV, Théâtre National de Bretagne - Rennes, Théâtre de la Ville de Paris, Festival d'Avignon, Théâtre des Salins - Scène Nationale de Martigues, Le Cargo - Maison de la Culture de Grenoble
Avec le soutien du Parc de la Villette dans le cadre des résidences 2002
Avec le concours du Ministère de la Culture et de la communication dans le cadre du dispositif DICREAM
2000 « Bartleby », d'après la nouvelle d'Herman Melville, Bartleby le Scribe
Production La Compagnie FV, Théâtre National de Bretagne / Rennes, Théâtre de la Ville / Paris, Espace des Arts / Chalon sur Saône, Polyphon
1999 « Fin et début »
Production La compagnie FV, Théâtre de la Commune - Centre Dramatique National d'Aubervilliers, Les Laboratoires d'Aubervilliers, Polyphon
1998« Kaspar Konzert »
Production La compagnie FV, Les Laboratoires d'Aubervilliers, Quartz de Brest Centre National Dramatique et Chorégraphique de Brest, Théâtre de la Ville de Paris, Théâtre National de Bretagne - Rennes, La Caisse des Dépôts et Consignations
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François Verret
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Chorégraphe, metteur en scène, acteur-danseur, réalisateur de films depuis 1980, toutes ses oeuvres ont été créés en étroite collaboration avec d’autres artistes, acteurs tels que Daniel Emilfork, Daniel Kenigsberg, Frédéric Leidgens, Alain Rigout, danseurs comme Anne Koren, Bernardo Montet, Mathilde Monnier, Jean-Christophe Pare, musiciens comme Ghédalia Tazartes, Yumi Nara, Fred Frith, Jean-Pierre Drouet, plasticiens tels que Goury, Claudine Brahem, et éclairagistes tels que Rémi Nicolas, Christian Dubet…
Il reçoit en 1980 le premier prix du concours chorégraphique de Bagnolet avec la pièce Tabula Rasa.
Il poursuit son travail avec notamment :
Fin de parcours (1982), Les Portes d’Italie, In illo Tempore pour le GRCOP (Groupe de Recherche Chorégraphique de l’Opéra de Paris), Une éclipse totale de soleil (1983), La Latérale de Charlie pour le CNDC d’Angers, Illsuions Comiques, La pour le GRCOP, La Chute de la Maison Carton (1986), Det Kommer, Det Kommer pour les ballets Cullberg, Quel est le secret ? (1987), L’Horloge en folie, L. et Eux, La Nuit, Faustus (1990), Le vent de sa course, Où commencer ? (1992), Nous sommes des vaincus (1994), Rapport pour une académie (1996), Sur l’air de Marlbrough avec l’Ecole Nationale des Arts du Cirque, Memento (1997), Qui voyez-vous ? (1997), Kaspar Konzert (1998), Fin et début (1999), Bartleby (2000), Chantier Musil (2003), Tokyo Musil (2004), Contrecoup (2005).
En 2006 il crée Sans Retour au TNB de Rennes. La pièce sera présentée au Festival d’Avignon 2006 puis au
puis au Théâtre de la Ville ainsi qu’en tournée pendant la saison 2007/2008. De 1993 à 2000, il assure la direction artistique des Laboratoires d’Aubervilliers.
En 2002 il reçoit le Prix Chorégraphie décerné par la SACD.
De 2000 à 2006 François Verret est créateur associé au Théâtre National de Bretagne. |
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Sans retour
Le Monde, par Rosita Boisseau, le 20 juillet 2006 - Extraits
(…) « L’écriture scénique de François Verret accède ici à une limpidité dans le tumulte presque irréelle. Lumières spectrales pour cataclysme mental, couple cabré ou saisi dans la douceur de son étreinte, jeu de bascule de deux hommes sur un radeau qui se prend pour un bateau, tout s’orchestre selon un dessein rigoureux. La découpe rythmique de la pièce imbrique les séquences chorégraphiques, la musique, le texte, le vrombissement des ventilateurs pour lever un ouragan.
Depuis son premier spectacle en 1980, qui ne s’intitulait pas par hasard « Tabula Rasa », François Verret conduit de main toujours plus fine le récit existentiel d’un homme qui se construit au plus près de sa vérité intime. L’obsession mortelle d’Achab pour sa baleine harponne en chacun de nous ce penchant pour l’extrême qui nous prend parfois en otage. »
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Libération, par Maïa Bouteillet, le 20 juillet 2006 - Extraits
(…) Une danse horizontale, très ancrée dans le sol, dont la douceur contraste avec la tonitruance du dispositif dramaturgique. De duos magnifiques en scènes de groupe à l'énergie contaminante, chacun semble pris dans le mouvement de la folie. Sans retour possible en effet. (…)
La manière dont ils sont irrésistiblement happés ne cessant jamais de danser comme s'ils se cognaient la tête contre un mur, comme si leur vie en dépendait par ces cylindres métalliques comme par l'énorme bouche du monstre, constitue l'une des plus belles images d'un spectacle haletant une heure durant.
D'absolu. Un spectacle tendu de bout en bout qui réussit, en si peu de temps, par la répétition propre à l'acharnement, à procurer une sensation de durée. Cela pourrait continuer des heures en effet car c'est bien d'une quête insatiable d'absolu qu'il s'agit. (…)
Sans retour prouve, si besoin était, que la rage et le désir du créateur restent intacts. Ainsi que sa capacité à dompter d'insensés rafiots. »
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Figaro, par Isabelle Danto, le 20 juillet 2006 - Extraits
« Cette pièce physique et visuelle sur une création sonore d'Alain Mahé réussit le pari de l'implicite. »
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Les Echos, par Philippe Noisette, le 13 juillet 2006 - Extraits
« Chorégraphe singulier de la scène française, François Verret confronte sa danse aux éléments.
(…)
« Sans retour », concentré du talent protéiforme de François Verret, est une belle réussite (…)
« Sans retour », au charme étrange et pénétrant, dilue encore un peu plus les frontières entre danse et nouveau cirque. On ne s’en plaindra pas. »
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La Provence, par Danièle Carraz, le 20 juillet 2006- Extraits
« Non pas « dans le vent » mais contre le vent, cette œuvre de François Verret est d’une beauté et d’une force à couper le souffle. »
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La Marseillaise, le 20 juillet 2006 – Extraits
« Ce n’est pas la magie du verbe qui domine mais, de manière plutôt abstraite, la puissance conjuguée de l’image, du mouvement et du son à l’état brut. »
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Contrecoup
Le Monde, par Rosita Boisseau, le 28 mai 2005
"Contrecoup", sur les traces de William Faulkner
(…) Dans les torsions qu'il fait subir aux gestes, aux voix, aux mots, émerge une beauté violemment sereine où la danse rayonne d'un éclat sombre. (…)
Viscéral et cérébral, simple et sophistiqué, Contrecoup est aussi l'affaire d'interprètes hors pair.
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Ouest France, par Corinne Bourbeillon, 19 novembre 04
François Verret Spectaculaire Contrecoup
Il y a du souffle, de la vigueur, de la tension dans ses tableaux très visuels, qui s’enchaînent sans temps mort. Contrecoup est une ronde vertigineuse, sombre et tragique. Une rencontre violente entre la chair et le mots, pour mieux nous parler de douleur et d’amour. Saisissant.
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Sans Retour // Compagnie FV // Tournée 2007-2008
Vendredi 5 octobre 2007 : L’Espal, Le Mans (France)
Mardi 16 octobre 2007 : Espaces Pluriels, Pau (France)
Vendredi 19 octobre 2007 : Opéra-Comédie, Montpellier Danse, Montpellier (France)
Mercredi 24, jeudi 25 octobre 2007 : Théâtre de St Quentin en Yvelines (France)
Mardi 1 er, mercredi 2 avril 2008 : Le Manège, Reims (France)
Samedi 5 avril 2008 : Théâtre de Cornouailles, Quimper (France)
Du mardi 8 au jeudi 10 avril 2008 : MC2, Grenoble (France)
Mardi 22 avril 2008 : Espace des Arts, Châlons-sur-Saône (France)
Mardi 29 avril 2008 : Théâtre du Passage, Neuchâtel (Suisse)
Mardi 6 mai 2008 : Le Pornichet (France)
Vendredi 16 mai 2008 : Maison de la Culture, Bourges (France)
Jeudi 21, vendredi 22 mai 2008 : CRAC Cherbourg (France)
Vendredi 30 mai 2008 : Théâtre de l’Onde, Vélizy (France)
Ice // Compagnie FV // Tournée 2007-2008
Du lundi 3 au jeudi 6 mars 2008 : Théâtre National de Bretagne-Rennes (France)
Du mercredi 12 au dimanche 23 mars 2008 : Théâtre Nanterre-Amandiers (France) |
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