Robyn Orlin City Theater & Dance Group
         
Surnommée en Afrique du Sud “l’irritation permanente”, elle relève, à travers son œuvre, la réalité difficile et complexe de son pays. Elle y intègre diverses expressions artistiques (texte, vidéo, arts plastiques…), afin d’explorer une certaine théâtralité qui se reflète dans son vocabulaire chorégraphique. Ses partis pris esthétiques sont forts et n'ont d'égal que le formidable appétit qui emporte le tout.

 
Although I live inside... my hair will always reach towards the sun... (Bien que je vive à l’intérieur… mes cheveux tendront toujours vers le soleil…)
 
Créé en 2004 dans le cadre du Vif du sujet à Montpellier Danse
Solo De Robyn Orlin avec Sophiatou Kossoko
Durée : 50 minutes

« Comment une femme blanche vivant en Afrique et une femme noire vivant en Europe mettent leur travail en commun... »
   
Coproduction: SACD, Festival Montpellier Danse 2004. Coréalisation: City Theater and Dance Group, Association IGI Remerciements à DCA - La Chaufferie pour le prêt de studio de répétition et à Maciej Fiszer.
 
We must eat our suckers with the wrappers on... (Nous devons manger nos sucettes avec l’emballage…)
 
Créé à Paris en février 2002 - Pièce pour 15 danseurs du Market Theater Laboratory
Chorégraphie, décor, costumes: Robyn Orlin
Durée : 1 heure
   
À travers cette métaphore c'est la transmission du sida, fléau qui décime l'Afrique du Sud, qui est évoquée avec une extraordinaire vitalité et beaucoup d'humour. Servi par une jeune troupe de quinze interprètes noirs, des chorégraphies d'ensemble, des pas traditionnels zulus, des mélodies chantées a cappella, des tableaux qui font entrer les rythmes et le vocabulaire de la rue dans le théâtre, "We must eat our suckers with the wrappers on" nous transporte au coeur du township sud-africain où la souffrance et la grâce, la tendresse et la violence font la vie de tous les jours...

Co-production : Théâtre de la Ville - Paris, City Theater & Dance Group, Market Theater Laboratory, Johannesburg - Afrique du Sud Avec le soutien du National Art Council of South Africa, du FNB Vita Dance Umbrella et des Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis-France"
 
Projet Musée / Babysitting series
 
Créé à Berlin en décembre 2002 sous le nom de « Baby sitting Caspar … »
   
Ce projet autour du musée aura lieu dans un certain nombre de pays, avec différents gardiens, travaillant dans des musées, et ce durant les prochaines années. « Babysitting Caspar » s’intéresse aux gardiens de musées qui s’occupent des œuvres d’art. Je n’ai pas seulement besoin de déconstruire l’œuvre d’art mais aussi le système auquel cette œuvre est liée… et la tradition fait partie de ce système.
La danse doit-elle vivre dans un vide culturel ? Ce vide ne devrait-il pas être explosé ?
« Babysitting Caspar »… Respecte l’art. Respecte le commissaire de l’exposition. Respecte le commissaire. Respecte la tradition. Six gardiens. Un Musée National. Ecrans. Escalier. Peintures. Visiteurs. Préjugés. Grande culture. Art infaillible. Produits. Identités. Histoires. Communautés. Fantaisies. Maîtres. Serviteurs. Gardiens. Point de vue.
Qui s’occupe de l’art ?
 
The future may be bright, but it’s not necessarily orange… (Le futur peut être brillant mais il n’est nécessairement orange…)
 
Créé à Copenhague en juillet 2001
Solo de Robyn Orlin avec Ann Crosset
Durée : 75 minutes
   
Un rendez-vous singulier pour un voyage mouvementé pendant lequel l’artiste vous livrera quelques réflexions bien peu raisonnables sur sa vision de l’histoire de la danse et de l’art conceptuel. Pas d’exposés théoriques, mais un éclat de rire pour démystifier le monde de la danse, son histoire, son sérieux ; pour oser tourner en dérision des acquis rarement remis en question comme la technique Martha Graham. Parce que « au fond, le monde de la danse n’est qu’une énorme blague et j’en fais partie moi aussi ! », affirme la chorégraphe, qui poursuit avec cette pièce sa politique de subversion.

Co-production : City Theater & Dance Group, CCproductions, the Danish Cultureministerial Development Foundation, Danish Center for Culture andDevelopment, Copenhagen International Theatre (KIT). With the support of FNB/Dance Umbrella and the National Arts Council of South Africa.
 
Daddy, I've seen this piece 6 times before and I still don’t know why they’re hurting each others… (Papa, j’ai déjà vu cette pièce six fois et je ne sais toujours pas pourquoi ils se font mal)
 
Créé à Johannesburgh, South Africa, en 1998 - Pièce pour 6 danseurs.
Chorégraphie, scénographie, décors et costumes : Robyn Orlin
Durée : 1 heure


   
Tourne en dérision le ballet classique, “importation coloniale, soutenue durant l’Apartheid par le gouvernement blanc nationaliste”. Mais il est aussi question, dans ce saugrenu "collage” d’hallucinantes saynètes, de la complexité d’un “vivre ensemble” que la mosaïque sud-africaine tente aujourd’hui d’inventer.

Production : City Theater & Dance Group - Johannesburg, avec l’aide du FNB Vita Dance Umbrella – Johannesburg, de Keith Kirstens, de Basa ainsi que de l’Institut Français de Johannesburg.
Cette pièce, commandée par le FNB Vita Dance Umbrella, a remporté le troisième prix des Rencontres Chorégraphiques Africaines et de l'Océan Indien (Afrique en Créations). Chorégraphe lauréate du prix d'auteur du Conseil Général de la Seine-Saint-Denis en France, ainsi qu’aux Rencontres Chorégraphiques Internationales 2000.
 
Keep the home fires burning (Garde le feu de ta maison allumé)
 
   
Dans l’installation "Keep the home fires burning", sélectionnée pour le FNB Vita Award Art Prize 1997, l’une des plus prestigieuses récompenses en art contemporain d’Afrique du Sud, Robyn Orlin évoque avec force et détermination les changements complexes et lents de la société post-apartheid.
"Keep the home fires burning" est le titre d’une chanson de l’armée britannique du début du XX ème siècle, dans laquelle les hommes qui partent au combat demandent à leur femme d’entretenir le feu du foyer pour que la vie continue en leur absence. A l’aide d’images évocatrices simples, elle nous interroge sur le racisme qui perdure et replace une nouvelle fois le spectateur dans une situation de réflexion essentielle.
 
Dressed to kill… Killed to dress…
 
Création Février 2008 au Festival Dance Umbrella de Johannesburg
Pièce pour 5 swenkas d’Afrique du Sud et 4 danseurs/comédiens


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Qui sont les swankas ? Robyn Orlin les côtoie depuis son enfance. La chorégraphe sud-africaine les croisait déjà dans la boutique de son oncle, au centre de Johannesburg, à chaque fois qu’elle allait prendre ses cours de danse. Celui-ci leur vendait des vêtements en exclusivité. Et depuis sa porte, une enseigne s’adressait à eux : « Specially for Swankas ». Terme dérivé de mot anglais swank qui signifie « en mettre plein la vue ». La recherche de l’élégance, voilà pourtant ce qui motive les swankas, et leur donne une identité lors des concours qu’ils organisent.
Ce “cérémonial underground ”, né sans doute à cause de l’apartheid, émerveille Robyn Orlin. Son spectacle rend hommage aux ouvriers zoulous qui œuvrent dans les mines ou le bâtiment et se retrouvent les samedis soirs dans les sous-sols d’un immeuble pour faire assaut de raffinement. Dans leurs costumes impeccablement coupés, ils défilent en chantant et dansant, devant un jury à l’origine composé, à leur demande, de Blancs. Si les temps ont changé, la tradition est restée l’affirmation d’une fierté. Selon Robyn Orlin, « à travers une gestuelle lente et expressive proche de la chorégraphie, les swankas montrent leur personnalité profonde faite de respect et de tempérance ». Mettant en scène ses acteurs et plusieurs swankas récemment rencontrés, la chorégraphe entend fêter l’expression de toutes les cultures à travers une forme inédite de défilé. Quand le temps peut enfin donner à chacun « la capacité d’embrasser l’Histoire ».
Irène Filiberti, pour la brochure du Théâtre de la Ville

Coproduction city Theater & Dance Group – Dance Umbrella, Johannesburg – Théâtre de la Ville, Paris–Théâtre de la Place, Liège – Grand Théâtre de la ville de Luxembourg.
 
Still life with homeless heaven and urban wounds…
Création pour les Via Katlehong Dance
Création en novembre 2007 au Théâtre de l’Onde
Espace culturel de Vélizy-Villacoublay
Pièce pour 9 danseurs
Durée envisagée : 30 minutes
   
« Pantsula… un mot qui nous ramène à l’Afrique du Sud des années 70, lorsqu’on appelait pantsula les personnes qui s’habillaient avec élégance et une certaine ostentation mais sans être trop guindées. C’est aussi une danse, le « pantsula jive », très en vogue dans les années 80 parmi les jeunes des townships. Plus qu’une manière de s’exprimer c’était une manière de vivre. Certains y ont vu une danse de claquette à l’africaine, chaloupée et coulante. Le mot zoulou pantsula signifie « se dandiner comme un canard, déambuler les fesses saillantes », c’est assez parlant…Pour moi, le pantsula est une expression spontanée de la vie qui traduit la violence latente de la culture sud-africaine … Elle concerne surtout les hommes, à la différence du kwaito qui est très prisé aussi bien par les hommes que par les femmes. Avec la compagnie Via Katlehong, nous chercherons à savoir comment cette forme de danse est devenue une expression politique dans les années 80 et comment, encore aujourd’hui, elle permet de comprendre le climat culturel et politique qui règne en Afrique du Sud. »
Robyn Orlin.

Coproduction : Maison des Arts de Créteil, L'Onde, Espace Culturel de Vélizy-Villacoublay, Institut Français d'Afrique du Sud, CulturesFrance, Festival d'Automne à Paris, Le Séchoir à Saint Leu - La Réunion, Damien Valette prod.
Avec le soutien du Centre national de la danse - Pantin pour le prêt de studio.
 
Je suis venu... j'ai vu... j'ai mâché des malabars...
Une pièce de Robyn Orlin pour et avec Seydou Boro
Consultant Costumes: Birgit Neppl
Remerciements à Marion Zieman et au Hebbel Theater, Berlin pour le prêt des studios de répétition ainsi qu'à Olivier Hespel
Durée : 20 min
   
La chorégraphe sud-africaine Robyn Orlin a demandé au danseur burkinabé Seydou Boro d'être son complice pour créer un court spectacle "en hommage" à César.
Néanmoins, il ne faut pas s'attendre à une célébration respectueuse et polie du sculpteur. En effet, Robyn Orlin partage avec César la volonté d'ancrer l'art dans le réel, ainsi qu'un goût pour la dérision et le burlesque dont elle fait largement usage dans ses spectacles. Inclassables, irrévérencieux et clairement politiques, ceux-ci mêlent généralement la danse, le texte et la vidéo, et requièrent souvent la participation du spectateur.
Cette confrontation à l'oeuvre de César promet donc d'être pour le moins surprenante.

Le 10 et 11 septembre 2008 - Les soirées nomades - Fondation Cartier pour l'art contemporain - dans le cadre de l'exposition "César".

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Walking next to our shoes… intoxicated by strawberries and cream, we enter continents without knocking
Chorégraphie : Robyn Orlin
Assistant to choreographer : Nhlanhla Mahlangu
with PHUPHUMA LOVE MINUS 12 singers : Joseph Majozi Busani, Mlungiseleni Majozi, Siyabonga Majozi, Siyabonga Manyoni, Jabulani Mchunu, Saziso Muelase, Mbuyiseleni Myeza, Khetha Ngidi, Mbongeleni Ngidi, Mgapheleni Ngidi, Lucky Nxumalo, Sicelo Sithole.
and: Nhlanhla Mahlangu, Ann Masina
Musical Advisor: Boris Vukafovic
Video : Philippe Lainé
Light : Robyn Orlin assistée de Denis Hutchinson
Costumes : Birgit Neppl
Tour manager : Denis Hutchinson
Stage Manager : Gladman Balintulo
Administration and booking: Damien Valette – www.jgdv.net
Coordination : Daniela Goeller

Co-production (en cours) : City Theater & Dance Group, Festival banlieues Bleues, Théâtre de Saint Quentin en Yvelines, Scène nationale, Grand Théâtre du Luxembourg. Avec l’aide du Conseil général de Seine Saint Denis et du Goethe Institut, Johannesburg
   
Robyn Orlin a découvert ce « cérémonial » underground il y a quelques années et a été immédiatement frappée par la beauté et la puissance de ces chorales d'hommes dans leurs superbes costumes.
Après avoir créé une pièce en 2008 avec des swenkas il était évident pour elle d'explorer la notion d'isacathamiya, deux formes artistiques trés proches et complémentaires .
Le mot Isicathamiya n'a pas de traduction littérale ; il est dérivé du verbe zoulou -cathama, qui signifie marcher doucement, ou piétiner soigneusement. L'isicathamiya diffère d'un autre style plus ancien a cappella zoulou, le mbube. le changement du nom marque une transition dans le style de musique : traditionnellement, la musique décrite comme Mbube est chantée de manière forte et puissante, alors que l'isicathamiya se concentre plus sur un mélange harmonieux des voix. Le nom se rapporte également aux mouvements précis et chorégraphiés sur les orteils du style de danse de ces chanteurs (swenkas). Les choeurs d'isicathamiya sont traditionnellement tous masculins. Ses racines remontent au début du 20ème siècle, quand de nombreux hommes ont quittés leur campagne afin de chercher du travail dans les villes. Lorsque ces ruraux se sont urbanisés, ce style a été oublié durant une grande partie du 20ème siècle.
Aujourd'hui, les concours d'isicathamiya à Johannesbourg et Durban ont lieu la nuit du samedi, avec jusqu'à 30 choeurs concourant toute la nuit .
Ce style de musique est reconnu internationalement et Robyn, a l'aide d'un groupe original de chanteurs va explorer ce qu'est vraiment cette culture Sud Africaine, comment l'actuelle Afrique du Sud trouve une issue a sa nouvelle culture post apartheid et ses changements et le devenir de celle-ci au sein d'une identité culturelle commune .
 
A Solo for Ibrahim Sissoko (Création 2010)
Théâtre de la Ville
Ibrahim Sissoko :
" DANSEUR " je commence en 1992. Membre fondateur de la compagnie CHOREAM , je participe à 4 créations (Tant qu'il y aura du son en 1995, Cosmopolite en 1998, Epsilon en 2000 et L'alpha et l'Omega en 2003). Nous nous produisons pendant une dizaine d'années dans de prestigieux lieux et festivals en France (Paris Quartier d'été, Festival de Marseille, Maison de la Danse, Suresnes Cité danse...) et à l'étranger (tournée AFAA en Amérique centrale, Caraïbe et Afrique centrale...) " CHOREGRAPHE " Parallèlement, j'ai très vite manifesté la volonté de me diriger vers la chorégraphie et la mise en scène. Ainsi je fonde en 1998 la compagnie ETHADAM qui a ce jour remporte autant de succès. La Cie compte 4 créations à son répertoire (Aduna, Révalité, Liaisons et Archives)
   
 
L’Allegro, il penseroso ed il moderato.
Ode pastorale en trois parties HWV 55 (1740) – Livret de Charles Jennens d’après John Milton
Créé le 23 avril 2007 à l’Opéra national de Paris Musique : Georg Friedrich Haendel
Chorégraphie et vidéo : Robyn Orlin
Réalisation vidéo : Philippe Lainé
Costumes : Olivier Bériot
Lumières Marion Hewlett
Les Etoiles, les Premiers danseurs et le Corps de ballet Orchestre et Chœur des Arts Florissants
Direction musicale William Christie
Durée :1h40
En adaptant cette forme musicale en un spectacle incluant danseurs, chanteurs, musiciens et images vidéos, Robyn Orlin a cherché, non pas à illustrer le discours de la pièce mais plutôt à lui opposer une nouvelle matière qui soit à la fois très subjective et universelle. Haendel aurait, à sa façon, étendu le discours de Milton à la sphère musicale. D’une certaine manière, Robyn Orlin poursuit aujourd’hui la même enquête dans le champ qui lui est propre, questionnant cette fois l’essence de la danse, ses lignes de rupture, ses zones de tension, son énergie, les émotions et les espérances qu’elle véhicule, sa mémoire, son histoire.

Production Opéra national de Paris Avec l’aide de The american friends of the Paris Opera & Ballet, et de The Annenberg Foundation.
 
Porgy & Bess
De George Gershwin, DuBose, Dorothy Heyward et Ira Gershwin Opéra en trois actes.
Créé à l’Opéra comique-Paris le 2 juin 2008
Distribution
Direction musicale : Wayne Marshall
Mise en scène : Robyn Orlin
Scénographie : Alexandre de Dardel
Vidéo : Philippe Lainé
Lumières : Marion Hewlett
The Atlanta Opera Chorus New World Symphony
Production : Théâtre national de l’opéra-comique
Coproduction : Grand théâtre de la ville de Luxembourg
Coproducteurs associés : Théâtre de Caen, Festival International de Musica y Danza de Granada


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2009 "Walking next to our shoes..." Festival Banlieues Bleues et Tournée en France
2008 "Porgy and Bess" Commande de l'Opéra comique, Paris
         "Dressed to kill... Killed to dress..." Tournée en Europe
2007 L’ « Allegro, il penseroso ed il moderato », commande de l’Opera National de Paris - Palais Garnier.
          "Still live...." chorégraphie pour Via Katlehong Dance
         "Confit de Canard" Centre national de la Danse
2005 « Hey dude...I have talent...I’m just waiting for God... » Solo avec Vera Mantero. Commande du Festival Danse à Aix,
         Impulstanz Wien Autriche), Théâtre de la Ville, à Paris - France.
         « When I take off my skin and touch the sky with my nose, only then can I see little voices amuse themselves… » Commande
         du Théâtre de la Ville, Paris - France, Le Cargo - Scène Nationale de Grenoble, Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg.
2004 Evènement pour l’ouverture du Musée des cultures du Monde à Goteborg (Suède).
         « Babysitting series » à la Johannesburgh Gallery (Afrique du Sud).
         « …Although I live inside… my hair will always reach towards the sun… », joué par Sophiatou Kossoko au Festival Montpellier
         Danse et au Festival Paris Quartier d’été. Commande de la SACD – Le Vif du Sujet
         « …And we decided to erect a monument to dance in France… » Commande du Centre national de la Danse, à Pantin (France)
2003 « We must eat our suckers with the wrappers on.... », Tournée en Europe
         « Ah if only… » créé pour la Carte Blanche Dance Company – Bit Teatergarasjen, Bergen (Norvège)
2002 « We must eat our suckers with the wrappers on... (Re)création à Paris au Théâtre de la Ville
         « Ski-Fi-Jenni and the Frock of the New ... », Théâtre de la Ville (Paris), the Hebbel (Berlin) et Festival Montpellier Danse.
         « Daddy, I've seen this piece 6 times before and I still don’t know why they’re hurting each others », Tournée en France,
         Norvège, Londres , Grèce et Suède
         « The future may be bright… but it’s not necessarily orange !!!. », Festival Montpellier Danse
         « Baby sitting caspar... », Alte Nationale Museum, à Berlin
2001 « We must eat our suckers with the wrappers on. », Création au Market Theatre Laboratory Graduates, Première au FNB
         Dance Umbrella à Johannesbourg (Afrique du Sud)
         « Rock my tutu », Commande du Ballet de Lorraine, à Nancy
         « The future may be bright, but it’s not necessarily orange…!!! », Représentations au Danemark et au FNB
         Dance Umbrella à Johannesbourg (Afrique du Sud)
         « Daddy, I've seen this piece 6 times before and I still don’t know why they’re hurting each others », Tournée en
         Allemagne, Belgique, Japon, France, La Réunion, Hollande, Afrique du Sud, Suisse.
         «  f**** (untitled) », Toured en Allemagne et en France
2000 « The future may be bright, but it’s not necessarily orange…!!! » Commande du Nordic Shuttle (Danemark)
         « f****(untitled) », Création au FNB Dance Umbrella à Johannesburg (Afrique du Sud). Vita Art Prize, finaliste, Sandton
          Art Gallery.
         « Daddy, I've seen this piece 6 times before and I still don’t know why they’re hurting each others ». Tournée en France,
          en Hollande et en Afrique du Sud.
1999 «Daddy, I've seen this piece 6 times before and I still don’t know why they’re hurting each others ». Commande du FNB
          Dance Umbrella à Johannesburg (Afrique du Sud)
         « Life after the credits roll…a piece for 5 performers and the spitrit of makana ». Créé au Market Theatre à
          Johannesburg (Afrique du Sud)
         « At the drop of a hat… » Création pour les étudiants de la National School of the Arts
         « Downscalig…scalingdown…a piece for one dancer and 3dresses ». Créé avec Nelisiwe Xaba, pour le Women’s
          Festival à Durban (Afrique du Sud)
         « Drum goes Weekly » - History of Drum Magazine. Conception/direction pour le Blue Moon Industrial Theatre
          Company. Représentation pour les mineurs de Gauteng and OFS areas.
1998 « All shoes children ». Création avec les étudiants du Market Theatre Laboratory
         « Strangers in the night ». Création pour le FNB Dance Umbrella à Johannesburg (Afrique du Sud) avec les étudiants du
          Market Theatre Laboratory.
         « When it comes down to mulberry bushes… ». Création pour les étudiants de la National School of the Arts à
          Johannesburg (Afrique du Sud).
         « And at midnight we aired our souls… ». Création pour la Tumbuka Dance Company (Zimbabwe). Représentation au FNB
          Dance Umbrella à Johannesburg (Afrique du Sud)
          « Orpheus…I mean eurydice… I mean the natural history of a girl ». Création au Market Theatre (Afrique du Sud) et
         tournée en France.
         « Couch Dances ». Chorégraphie et installation avec Rodney Place pour la Rembrandt Gallery au Market Theatre.
1997 « One sheet of sleep… » Création à la National School of the Arts
         « The ambassador’s silent freight… » Création au FNB Dance Umbrella à Johannesburg (Afrique du Sud) Chorégraphie
          pour la production multi-media
         « Ubu and the Truth Commission ». Par William Kentridge et The Handspring Puppet Company
         « Naked on a goat ». Tournée en Pologne, Suisse et France.
         « My hiccups continue to growl… ». Pour l’ouverture Biennale de Johannesburg.
         « Dress with itchy balls… ». Installation pour le Purity and Danger Show, Gertrude Posel Gallery, University of the
          Witwatersrand, Johannesburg (Afrique du Sud)
         « Keep the homefires burning » avec Nelisiwe Xaba. Installation – Vita Art Prize, Sandton Art Gallery.
1996 « And at midnight we aired our soles ». Tumbuka dance Company, Grahamstown Festival et Dance Umbrella, Londres
         « Explaining loss to a young ballerina… ». National School of the Arts.
         « Naked on a Goat ». Première au Market Theatre.
         « That’s the way the cookie crumbles… ». Playhouse Dance Company, Durban, KwaZulu-Natal et le Grahamstown Festival.
         « With atonishment I note the dog… ». State Theatre Dance Company, Johanneburg (Afrique du Sud).
         « Lazy Susan ». Installation à l’Institute of Contemporary Art, Johannesburg, partie du spactacle « Hitchhiker ».
1995 « In a corner the sky surrenders ». Solo performance. Première sud-africaine au Dance Umbrella. Puis repésentation
          au Grahamstown Festival et au Perth Festival.
         « Rumble in the Jungle ». Johannesburg Dance Theatre.
         « Piss Elegant ». Solo pour Jeannette Ginslov. Arts Alive festival, Johannesburg.
         « A hat is definitely not an envelope for a head ».Solo pour Warren Human. PACT Dance Company, Johannesburg.
         « The Polka Dot Lives On! » Soweto Dance Theatre, Johannesburg.
         « Whoops… A Retrospective ». Market Theatre, Johannesburg.
1994 « In a corner the sky surrenders ». Solo performance. Block gallery, North Western University, Chicago. « The explosion
          of stars is not only reserved for ticket-holders ». NAPAC Dance Company, South Africa.
1993 « Upsy-Daisy ». Solo performance. Blue Rider Theatre, Chicago and The Art Institute of Chicago.
1992 « How beautiful is the Princess tonight ». Links Hall and Randolph Street Gallery, Chicago.
         « The explosion of stars is not only reserved for ticket-holders ». Etudiants du Columbia College Dance Centre, Chicago.
         « Please, consider me a dream ». Collaboration avec Mathew Wilson. International Performance Space,
         Facets Multimedia, Chicago.
1991 « I throw myself against the sky ». Solo performance. Gallery 2, The School of the Art Institute of Chicago.
1990 « Explaining conflict to a dying ballerina ». Solo performance à la School of the Art Institute of Chicago.
         « If you can’t change the world, change your curtains ». PACT Dance Company, Afrique du Sud.
1989 « If the whole population of China jumped up and down at the same time, the earth would move ». NAPAC Dance
         Company, Afrique du Sud.
         « Mysteries and Misses ». Collaboration avec Chris Pretorius, directeur du Market Theatre, Afrique du Sud.
         « The Three Angry Daughters of Mr Knife and Mrs Fork » (inspiré par Chekhov's Three Sisters) Collaboration
         Chris Pretorius, directeur du Market Theatre, Afrique du Sud.
         « Alive ½ Dead ». Dance Umbrella, South Africa.
         « MrMrs ». Chorégraphié et dansé par Robyn Orlin avec l’acteur Andrew Buckland. Market Theatre, Afrique du Sud.
         « Five girls screaming ». Pretoria Technikon Dance Department, pour le Grahamstown Festival, Afrique du Sud.
         « As fall women, so fall women ». PACT Dance Company, Afrique du Sud.
1988 « Here for the Duration, Too ». PACT Dance Company, Afrique du Sud.
         « Dancing into Darkness ». Solo performance. Collaboration avec Chris Pretorius. Baxter Theatre et Market Theatre,
         Afrique du Sud.
         « Sunrise City and Hotel Polana ». Collaboration avec Chris Pretorius. Market Theatre, Afrique du Sud.
         « Have you seen the countryside around Johannesburg lately », plus « Sunrise City ». Collaboration avec
          Chris Pretorius pour City Theatre Dance Company, Market Theatre Warehouse.
1987 « Local Stops ». NAPAC Dance Company, Afrique du Sud.
         « Dance Theatre Twofold : Presenting the pas de deux as a speciality act plus Dark Continents ». Market Theatre,
          Afrique du Sud.
1986 « Look confidently into the future ». Pretoria Technikon Dance Dept. Afrique du Sud.
         « Moulding Means ». Pretoria Technikon Dance Dept. Afrique du Sud.
         « Here for the Duration ». Market Theatre, Afrique du Sud.
1984 «  That dream, that sleep ». Duo avec Robyn Orlin et Lucky Diale. Market Theatre Reheasal Room, Afrique du Sud.
         « (E)motional Chameleons Duo avec Robyn Orlin et Andre de Villiers, upper gallery wall, Market Theatre, Afrique du Sud.
         « Here for the duration » par Robyn Orlin, avec Lucky Diale, Gail Saul (et supermarket trollies). Rehearsal Room,
         Market Theatre.Afrique du Sud.
1983 « Bacchae ». Collaboration avec Junction Avenue Theatre Company, Market Theatre, Afrique du Sud.
         « One, so many ». Solo performance. Chorégraphie avec Sonje Mayo. Laager Theatre, Market Theatre, Afrique du Sud.
         « Miles from home ». Solo performance. Johannesburg, Afrique du Sud.
 
Née en 1955 à Johannesburg, Robyn Orlin suit les cours à la London School of Contemporary Dance de 1975 à 1980, puis ceux de la School of the Art Institute of Chicago de 1990 à 1995, où elle obtient un diplôme de professeur. Elle présente sa première performance à Johannesburg en 1980. Surnommée en Afrique du Sud “l’irritation permanente”, elle relève, à travers son œuvre, la réalité difficile et complexe de son pays. Elle y intègre diverses expressions artistiques (texte, vidéo, arts plastiques…), afin d’explorer une certaine théâtralité qui se reflète dans son vocabulaire chorégraphique. On lui doit notamment "If you can’t change the world, change your curtains" (1990), "The Polka dot lives on !" pour le Soweto Dance Theater (1995), "Naked on a goat" (1996), "Orpheus… I mean Euridice… I mean the natural history of a chorus girl"(1998), qui a obtenu le prix FNB Vita. "Daddy, I’ve seen this piece six times before and I still don’t know why they’re hurting each other" (1999), "F… (Untitled)" (2000)", We must eat our suckers with the wrapper on", pièce sur les ravages du SIDA en Afrique du Sud que l’on peut traduire par : “ nous devons sucer nos bonbons avec leur emballage ” (2001) et "This is not untitled" (2001), "Ski Fi Jenny" (2002), "Babysitting Caspar"(2002), Berlin, "The Babysitting series", Johannesburgh – South Africa (2004).
En 2004, Robyn Orlin participe à l’inauguration du Centre National de la Danse à Pantin et crée un solo pour Sophiatou Kossoko dans le cadre du Vif du Sujet.
C’est en co-production avec l’INA et ARTE qu’elle réalise en octobre 2004 son premier film « Histoires cachées, sales histoires ».
En février 2005, elle créé « When I take off my skin and touch the sky with my nose, only then I can see little voices amuse themselves… », pièce avec 6 chanteurs d’Opéra sud-africains et effectue une tournée internationale.
Puis, elle créé un nouveau solo durant l’été 2005 à Aix en Provence pour la danseuse-chorégraphe Vera Mantero.
De septembre 2005 à la fin 2007 Robyn Orlin est accueillie en résidence au Centre national de la Danse de Pantin où elle présente plusieurs reprises telles que « We must eat our suckers with the wrappers on.... », « Keep the home fires burning…..», «Daddy, I've seen this piece 6 times before and I still don’t know why they’re hurting each others », « Une heure avec… ». Elle donne également de nombreux workshops et créé une performance dans deux cafés pantinois.
De plus, Robyn Orlin met en scène « L’Allegro, il penseroso ed il moderato » de Haendel à l’Opéra national de Paris, dont la première aura lieu le 23 avril 2007. Enfin, elle créera une pièce pour les Via Katlehong Dance dans le cadre du Festival d’Automne à Paris en décembre 2007 ainsi qu’une pièce sur les Swenkas en février 2008 au Festival Dance Umbrella de Johannesburg. Cette dernière sera en tournée Européenne et passera par Paris, Liège, Luxembourg …
En parallèle à ses créations, Robyn Orlin a développé un travail de collaboration artistique, notamment avec William Kentridge, dans le cadre de la création d’Ubu and the Truth commission" (1997), et avec Sophie Loucachevsky et Jonas Gongwa en 1998.
En 1999, elle obtient le troisième prix aux Rencontres chorégraphiques de l’Afrique, et en 2000 le prix Jan Fabre de l’œuvre la plus subversive aux Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis.
En 2003 elle obtient le Laurence Olivier Award de la réalisation la plus marquante de l’année.

Prix et récompenses
2003 British theatre’s Laurence Olivier Award for ‘Outstanding Achievement in Dance’ in London for her piece "daddy, i’ve seen this piece six times before and i still don’t know why they’re hurting each other… "
2000 Jan Faber Award for the most subversive choreography for "Daddy,…." Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis. Paris.
1999 3rd place in the choreographic competition for Afrique en Creation in Madagascar. Sanga -a platform for choreography from Africa and the Indian Ocean.
1997 FNB Regional Award for "That’s the way the cookie crumbles". Finalist for the FNB Vita Fine Art Award.
1996 FNB Vita Award for Best Choreographer. Foundation of the Creative Arts Grant Recipient.
1990 AA Vita Award for Choreography.
1989 Fullbright Scholarship, the School of the Art Institute of Chicago. Standard Bank Young Artist Award.
AA Vita Award for Choreography.
1986 British Council Scholarship, Goldsmith College, University of London.
1985 AA Vita Award for Choreography (First recipient).

Formations artistiques
1991-1993 Master in Fine Arts, School of the Art Institute of Chicago (Fullbright Scholarship).
1985 The Laban School at Goldsmith College, University of London (British Council Scholarship).
1975-1979 Undergraduate Studies, London School of Contemporary Dance.
1965-1972 Royal Academy of Dance (London): Grades; Elementary and Intermediate Diplomas.

Expériences diverses
Robyn has led choreographic workshops nationally and internationally (Japan, Greece, Paris). She has taught dance technique and choreographed at the Pretoria Technikon 1982 - 1989; National School of the Arts 1998-2001; PACT Dance Company 1988-1989; Market Theatre Laboratory 1996-2003, Centre National de la Danse 2006.
In 1982 she inaugurated the dance departments at FUBA (Federated Union of Black Artists) and Funda Art Centre, Soweto and was the Artistic Director of FUBA Dance Company, the first black contemporary dance company in South Africa.
She taught at Eldorado Park Recreation Centre.
In 1983 performed and delivered a paper at the culture and resistance festival in Botswana.
Robyn has created various art installations in South Africa and abroad. She has worked as director and art director for the Blue Moon Industrial Theatre Company.
 
ROBYN ORLIN / City Theater & Dance Group // 2009-2010

Babysitting petit Louis (création 2009)
Le 29 septembre et 1, 4, 5, 6 et 8 octobre 2009 au Musée du Louvre, Festival d’Automne, Paris – France

Call it... kissed by the sun... better still the revenge of geography... Solo for Ibrahim Sissoko (création 2010)
Le 16 janvier 2010 à l’Espace Michel Simon - Noisy-le-Grand (France)
Du 19 au 23 janvier 2010 au Théâtre de la Ville Abbesses - Paris (France)
Les 4, 5, 6 février 2010 au TNT, Festival international C‘est de la danse contemporaine, Toulouse – France
Septembre 2010 Varldskulturmuseet, Göteborg – Suède
Décembre 2010 au Centre de Danse du Galion, Aulnay-sous-Bois – France

Walking next to our shoes… (2009)
Le 12 et 13 mars 2010 au Teatro de la Laboral, Gijon / Asturias – Espagne
Le 18 et 19 mars 2010 au Grand Théâtre, Luxembourg – Luxembourg
Le 23 mars 2010 au Théâtre de Caen, Caen – France
Le 26 mars 2010 à la Maison de la Musique, Nanterre – France
Automne 2010 au Théâtre de la Ville, Festival d‘Automne, Paris – France

Daddy... (1999, recréation 2010)
Le 13 février 2010 au Festival les Hivernales, Avignon – France (à confirmer)
Du 17 au 22 mai 2010 à la Grande Halle de La Villette, Paris – France
Juin 2010 au Suzanne Dellal Center, Tel Aviv – Israel (à confirmer)

Site de la compagnie : http://www.robynorlin.com
|  Julie George & Damien Valette - 50, rue Jean-Pierre Timbaud – 75011 - Paris
CONTACT   |  Tél : 33 (0)1 43 38 03 33 | Fax : 33 (0)1 43 38 91 83
  |  e-mail : julie-george@wanadoo.fr | damien-valette@wanadoo.fr
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